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Ne faites pas d’application mobile…

Comment envisager son application mobile ?

… si vous n’avez pas correctement intégré l’aspect marketing mobile à votre stratégie !

Près de 75 % des gens s’attendent à trouver une application mobile de  votre marque ou entreprise, mais plus encore, ils s’attendent à ce que celle-ci soit beaucoup plus facile d’utilisation que votre site web et surtout qu’elle soit utile. Cette étude réalisée par emarketer démontre les attitudes qu’ont les gens face aux applications mobiles. Nous sommes tous déçu après avoir télécharger une application qui est mal structurée, qui ne correspond en rien à ce que nous attendions,… Donc, proposer une application est potentiellement un facteur de succès, encore faut-il l’avoir bien cerné en amont.

Il y a toujours des dangers à développer une application mobile. L’étude démontre aussi que 73% des utilisateurs croient que leur perception face à la marque sera négative si l’application est complètement inutile et trop compliquée à utiliser. Finalement, 38 % d’entre eux sont insatisfaits des applications que leur proposent leurs marques préférées…

Le modèle d’adoption des technologies (TAM pour Technology Acceptance Model, théorie développée par Davis en 1989 et basée sur la théorie de l’action raisonnée: part du principe que la plupart des actions sont sous le contrôle de l’individu et que les intentions d’émettre ou non le comportement constituent un déterminant direct de l’action) est sans doute le plus utile pour expliquer les facteurs influençant la décision d’adopter une technologie, dans le cas présent; votre application mobile. Un modèle TAM pour mobile, partant du modèle originel, permet de mieux cerner les comportement dans un contexte de service mobile.

 

la théorie TAM orientée mobile

Kasineen, E. (2005),Technology Acceptance Model for Mobile Services as an extension and modification of TAM by Davis (1989).

Votre marque a t’elle besoin d’une application mobile ?

Le marketing via l’application mobile est en quelque sorte le but ultime de la stratégie de Pull marketing (emarketer 2010). En téléchargeant l’application mobile de votre marque, c’est comme si le consommateur établit de son propre gré le premier contact avec vous. On peut dire qu’il accepte d’interagir. C’est le moyen idéal pour le rejoindre. Il porte toujours son mobile sur lui. Il l’emporte partout. Il l’utilise chaque jour. Il dort avec. C’est sans doute l’appareil technologique le plus intime dans sa vie… Alors, lorsqu’il télécharge votre application mobile, il ouvre la conversation, il veut interagir avec votre marque. C’est le premier pas de la définition du LEAD (Lead = Contact + debut de conversation). Le mobile est donc aujourd’hui le média le plus intime. Partout où il se trouve, 24h sur 24h, vous pouvez rejoindre votre consommateur et entretenir la relation. L’exemple de la combinaison QRCode+mobile par Tesco dans son approche de smart shopping est très intéressant !

 

Avez-vous les moyens ?

C’est toujours relatif et il doit être mesurer à l’aulne des objectifs et des attendus. Développer une application mobile représente un investissement de 5000€ à 50 000€, tout dépend du degré de complexité de celle-ci, de son interaction avec des outils de type LRM ou CRM, de son intégration dans un stratégie globale de web marketing… La réalisation du cahier des charges est donc la première étape de la phase de réalisation. Cette étape doit également anticiper autant que possible les perspectives d’évolution de l’univers mobile et les systèmes d’exploitation leaders. C’est donc une affaire de spécialiste !

 

Quel est le plus grand challenge ?

C’est de trouver quoi proposer sur votre application… Cette proposition doit être unique et apporter une valeur ajoutée à l’utilisateur.  Votre client, que va t’il faire avec votre application? Quel est le besoin à combler ? Règle générale, comme sur votre site web, votre Facebook fan page, votre compte Twitter, le contenu doit être pertinent pour l’utilisateur. Comment faire pour le savoir, pourquoi ne pas faire un focus groupe, un sondage ou simplement, demander à vos fan sur Facebook : Qu’aimeriez-vous voir dans notre future application mobile ?

Ensuite, prenez du recul, et préparez votre stratégie mobile. Il ne s’agit pas juste créer l’application et de la laissé inactive pendant 6 mois. Vos utilisateurs vont vous oublier. La création même de votre application n’est que la pointe de l’iceberg, elle doit être un évènement et vous devez lui associer un « lancement » aussi percutant que possible (surtout si elle est au coeur d’une stratégie de captation ou de nurturing !).

En conclusion, faire une application mobile n’est pas si simple. En tant que responsable du marketing, vous devez évaluer plusieurs options avant de lancer le processus. Premier point : les coûts reliés à une telle stratégie. Informez-vous d’abord ! Mais surtout, mettez-vous dans la peau de l’utilisateur cible. Le but ultime est de créer une application « sexy », facile d’utilisation et surtout … utile !

 

Laurent Bertin

 

Brand, don’t forget mobile apps promotion, eMarketer, mars 2010

Davis F. D., Bagozzi R. P. et Warshaw P. R. (1989) Perceived usefulness, perceived ease of use and user acceptance of information technology, Management Science, 13, 319–339.

Kaasinen, Eija. (2005) User acceptance of mobile services ñ value, ease of use, trust and ease of adoption. Espoo. VTT Publications 566. 151 p. + app. 64 p.

Voeux & Enjeux 2012: Distribu au coeur de votre information

Distribu vous présente ses voeux pour 2012

Chers amis internautes, lecteurs et contributeurs,

Nous vous adressons nos meilleurs Vœux pour cette nouvelle année qui s’annonce déjà très riche. Sans mettre de côté le bombardement d’informations économiques-médiatiques qui nous assaille continuellement en cette période riche en évènements, sans omettre les enjeux politiques et financiers de ce que certains interprètent déjà comme le changement de modèle, nous allons continuer à nous attacher à partager des informations pertinentes visant à découvrir des pratiques marketing, des solutions, des expériences à même d’améliorer la performance de vos actions, alimenter vos réflexions ou tout simplement… vous tenir informer.

Pour nous, cette année 2012, Vœux rime avec Enjeux.

 

enjeu, nom masculin
Sens 1 Somme ou objet misé au jeu et qui revient au gagnant [Jeux]. Synonyme mise
Sens 2 Ce que l’on peut gagner ou perdre lors d’une action [Figuré].

L’enjeu de la stratégie marketing: désormais élément clé de la réussite en 2012, découvrez comment se projettent les directions marketing de certains grands groupes (source: les echos-tv)

L’enjeu de la relation prospect: au cœur de la stratégie marketing, la conquête prospect via la création d’un cadre relationnel est un levier puissant pour faciliter l’engagement et optimiser la performance commerciale.

L’enjeu internet: la révolution est terminée…  certains sont prêts, d’autres peu ou pas. Véritable levier pour le développement business, l’univers internet de l’entreprise est à repenser dans une stratégie d’ensemble (le web marketing composante de la stratégie) ou lui sont affectés des objectifs précis et des moyens à la bonne mesure des attendus !

Nous allons bien sûr creuser et partager avec vous sur ces enjeux, mais également ouvrir le champ des possibles afin de vous poser les bonnes questions.

Donc bonne lecture et… Bonne année !

L’équipe Distribu

Laurent Bertin

Comportement consommateurs: l’explosion du web dans la démarche…

Dans le cadre de ses études sur le comportement des consommateurs l’institut d’études du groupe FullSIX, a édité un rapport sur l’intégration d’Internet dans la démarche d’achat du consommateur. Les résultats indiquent que si internet était déjà acquis comme un point de passage obligé avant l’acte d’achat, ce phénomène s’est amplifié et s’est installé durablement dans le quotidien des Français. Cette démarche tend à toucher tous les secteurs.
55% des Français déclarent réaliser online des recherches d’information sur la mode et l’habillement, suivi de 45% sur l’hygiène-beauté et de 23% sur l’alimentaire.

Les Français sont devenus des boulimiques de l’information sur le web. Ils visitent en moyenne 7,5 sites Internet et font varier les types de sources : sites d’achat en ligne (77%), sites des marques (76%), sites d’information spécialisés (74%), forums (48%) et blogs spécialisés (36%).
La parole de leurs pairs est devenue prépondérante : 78% avouent se fier davantage aux avis des internautes qu’aux conseils d’un vendeur…

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